contrelaxenophobie

Face à la xénophobie et à la politique du pilori : liberté, égalité, fraternité

In Uncategorized on août 15, 2010 at 19:53

Signez l’appel en ligne !

http://nonalapolitiquedupilori.org

La Ligue des Droits de l’Homme a pris l’initiative d’une réaction estivale à la campagne raciste animée par l’Élysée et le gouvernement. Une cinquantaine d’associations et de partis se sont solidarisés pour dénoncer « le choix des plus hautes autorités de l’État de livrer à la vindicte publique des catégories entières de population ». Elles appellent à des manifestations partout en France, le 4 septembre, pour le 140e anniversaire du rétablissement de la République.

Les plus hautes autorités de l’État ont fait le choix de jeter à la vindicte publique des catégories entières de population : Gens du voyage accusés comme les étrangers d’être des fauteurs de troubles, Français d’origine étrangère sur lesquels pèserait la menace d’être déchus de leur nationalité, parents d’enfants délinquants, etc. Voici que le président de la République accrédite aussi les vieux mensonges d’une immigration coûteuse et assimilée à la délinquance, et offre ainsi à la stigmatisation des millions de personnes en raison de leur origine ou de leur situation sociale.

Ce qui est à l’œuvre dans cette démarche ne s’inscrit pas dans le débat légitime, dans une démocratie, sur la manière d’assurer la sûreté républicaine. Le nécessaire respect de l’ordre public n’a pas à être utilisé pour créer des distinctions entre les habitants de ce pays et désigner des boucs émissaires. Ni pour instituer des peines de prison automatiques, contraires aux principes fondamentaux du droit pénal, à l’indépendance de la justice et à l’individualisation des peines.

La Constitution de la France, République laïque, démocratique et sociale, assure « l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion ».

Nul, pas plus les élus de la nation que quiconque, n’a le droit de fouler au pied la Constitution et les principes les plus fondamentaux de la République.

Notre conscience nous interdit de nous taire et de laisser faire ce qui conduit à mettre en péril la paix civile.

Nous appelons à une manifestation le samedi 4 septembre 2010, place de la République à Paris, à 14 heures, et partout en France, afin de fêter le 140e anniversaire d’une République que nous voulons plus que jamais, libre, égale et fraternelle.

Signataires : AC ! Agir ensemble contre le chômage, Les Alternatifs, Les amoureux au banc public, Association de défense des droits de l’Homme au Maroc (ASDHOM), Association France Palestine Solidarité (AFPS), Association des Marocains en France (AMF), Association nationale des Gens du voyage catholiques (ANGVC), Association républicaine des anciens combattants (ARAC), ATTAC, Autremonde, Cedetim, Confédération française démocratique du travail (CFDT), Confédération générale du travail (CGT), La Confédération Paysanne, La Cimade, Le Cran, Droit au logement (DAL), Emmaüs France, Europe Ecologie, Fédération pour une alternative sociale et écologique (Fase), Fédération des associations de solidarité avec les travailleurs immigrés (FASTI), Fédération nationale des associations d’accueil et de réinsertion sociale (FNARS), Fédération SUD Education, Fédération syndicale unitaire (FSU), Fédération des Tunisiens pour une citoyenneté des deux rives (FTCR), FNASAT-Gens du voyage, Fondation Copernic, France Terre d’Asile, Gauche unitaire, Groupe d’information et de soutien des immigrés (GISTI), Les Jeunes Verts, Ligue des droits de l’Homme (LDH), Ligue de l’enseignement, Marches européennes, Médecins du Monde, Le Mouvement de la Paix, Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP), le Nouveau Parti anticapitaliste (NPA), le Parti communiste français (PCF), le Parti de Gauche, le Parti socialiste (PS), Réseau d’alerte et d’intervention pour les droits de l’Homme (RAIDH), Réseau Education Sans Frontière (RESF), SNESUP-FSU, SOS Racisme, Syndicat des avocats de France (SAF), Syndicat de la magistrature (SM), Union syndicale Solidaires, Les Verts.

Premiers signataires :
Mouloud Aounit, co-président du Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP)
Maryse Artiguelong, secrétaire générale adjointe de la Ligue des droits de l’Homme (LDH)
Gérard Aschieri, FSU
Florence Aubenas, présidente de l’Observatoire international des prisons (OIP)
Pascal Aubert, président de l’Association pour la démocratie et l’éducation locale et sociale (ADELS) – revue Territoires
Martine Aubry, première secrétaire du Parti Socialiste
Tarek Ben Hiba, Fédération des Tunisiens pour une citoyenneté des deux rives (FTCR)
Docteur Olivier Bernard, président de Médecins du Monde
Martine Billard, porte parole du Parti de Gauche et députée de Paris
Etienne Boisserie, président de Sauvons l’Université
Jean-Jacques Boislaroussie, porte parole des Alternatifs
Jean-Louis Borie, président du Syndicat des Avocats de France (SAF)
Nicole Borvo, sénatrice et présidente du groupe communiste républicain et citoyen et des sénateurs du parti de gauche
Mona Bras, conseiller régional de Bretagne
Marie-George Buffet, députée
Jean Burner, co-secrétaire fédéral de Sud Education
Georges Cadiou, président de l’Association des Elus Progressistes de Bretagne (AEPB) et adjoint au maire de Quimper
André Chassaigne, député du Puy-de-Dôme et président de l’Association nationale des élus communistes et républicains (ANECR)
Cyrielle Chatelain, secrétaire fédérale des Jeunes Verts
Mouhieddine Cherbib, ancien président de la Fédération des Tunisiens pour une citoyenneté des deux rives (FTCR)
Annick Coupé, déléguée générale de l’Union syndicale Solidaires
Thomas Coutrot, co-président d’Attac
Monique Crinon, co-président du Cedetim-IPAM
Michel David, secrétaire national de la Confédération paysanne
Bertrand Delanoë, maire de Paris
Claude Delevacq, secrétaire général de l’ARAC
Christophe Deltombe, président d’Emmaüs France
Arielle Denis, co-présidente du Mouvement de la paix
Nadia Doghramadjian, secrétaire générale adjointe de la Ligue des droits de l’Homme (LDH)
Bernard Dreano, co-président du Cedetim-IPAM
Jean-Pierre Dubois, président de la Ligue des droits de l’Homme (LDH)
Jean-Michel Ducomte, président de la Ligue de l’enseignement
Cécile Duflot, secrétaire nationale des Verts
Françoise Dumont, vice-présidente de la Ligue des droits de l’Homme (LDH)
Abid El Khattabi, président de l’Association de défense des droits de l’Homme au Maroc (ASDHOM)
Driss El-Kherchi, président de l’Association des Travailleurs maghrébins de France (ATMF)
Jean-Baptiste Eyraud, porte-parole de Droit au logement (DAL)
Hélène Franco, responsable de la commission institutions, justice et libertés du Parti de Gauche
Patrick Gonthier, secrétaire général de l’UNSA Education
Marie-Pierre de la Gontrie, secrétaire nationale libertés publiques et justice du Parti Socialiste
Herri Gourmelen, conseiller régional de Bretagne
Cédric Gratton, co-président de la Fédération des associations de solidarité avec les travailleurs immigrés (FASTI)
Bernadette Groison, secrétaire générale de la FSU
Rémi Guerber, secrétaire fédéral des Jeunes Verts
Dominique Guibert, secrétaire général de la Ligue des droits de l’Homme (LDH)
Christian Guyonvarc’h, conseiller régional de Bretagne
Benoît Hamon, porte-parole du Parti Socialiste
Serge Havet, président d’AC !
Pierre Henry, directeur général de France Terre d’Asile
Bernadette Hetier, co-présidente du Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP)
Pierre-Adrien Hingray, trésorier national de la Ligue des droits de l’Homme (LDH)
François Hollande, député du Parti Socialiste
Kamel Jendoubi, président d’honneur de la Fédération des Tunisiens pour une citoyenneté des deux rives (FTCR)
Naig Le Gars, conseiller régional de Bretagne
Patick le Hyaric, directeur du journal L’Humanité et député européen
Tiphaine Inglebert, membre du Bureau national de la Ligue des droits de l’Homme (LDH)
Rachel Lafontaine, porte-parole des Alternatifs
Pierre Laporte, exécutif de la Fédération pour une alternative sociale et écologique (Fase)
Philippe Lattaud, secrétaire confédéral de la Confédération générale du travail (CGT),
Pierre Laurent, secrétaire national du Parti Communiste Français
Michelle Lauton, secrétaire générale adjointe du SNESUP
Henri Leclerc, président d’honneur de la Ligue des droits de l’Homme (LDH)
Francis Lecomte, co-président de la Fédération des associations de solidarité avec les travailleurs immigrés (FASTI)
Jean-Claude Lefort, président de l’Association France Palestine Solidarité (AFPS)
Dominique Lemoine, porte-parole de CAP21
Corinne Lepage, présidente de CAP21
Patrick Lozès, président du CRAN
Nicole Maestracci, présidente de la FNARS
Jean-Louis Malys, secrétaire national de la Confédération française démocratique du travail (CFDT)
Gilles Manceron, vice-président de la Ligue des droits de l’Homme (LDH)
Gustave Massiah, membre fondateur Cedetim-IPAM
Stéphane Maugendre, président du Groupe d’information et de soutien des immigrés (GISTI)
Sandrine Mazetier, secrétaire nationale immigration du Parti Socialiste
Caroline Mécary, avocate et co-présidente de la Fondation Copernic
Jean-Luc Melenchon, président du Parti de Gauche et député européen
Lucas Migliasso, co-président de la Fédération des associations de solidarité avec les travailleurs immigrés (FASTI)
Jean-François Mignard, membre du Bureau national de la Ligue des droits de l’Homme (LDH)
Gilles Monsillon, exécutif de la Fédération pour une alternative sociale et écologique (Fase)
Roland Muzeau, député et porte-parole des députés communistes et républicains
Dominique Noguères, vice-présidente de la Ligue des droits de l’Homme (LDH)
Bahija Ouezini, ancienne présidente de la Fédération des Tunisiens pour une citoyenneté des deux rives (FTCR)
Willy Pelletier, sociologue et coordinateur général de la Fondation Copernic
Jean-François Pellissier, membre de l’exécutif des Alternatifs et conseiller régional d’Ile-de-France
Patrick Peugeot, président de la Cimade
Christian Picquet, Gauche Unitaire
Philippe Pineau, membre du Bureau national de la Ligue des droits de l’Homme (LDH)
Jean-Baptiste Prévost, président de l’Union Nationale des Etudiants de France (UNEF)
Jacques Ribs, président de France Terre d’Asile
Simone Rivolier, co-présidente de la Fédération des associations de solidarité avec les travailleurs immigrés (FASTI)
Jean-Marc Roirant, secrétaire général de la Ligue de l’enseignement
André Rosevègue, co-président de l’Union Juive Française pour la Paix (UJFP)
Jean Rousseau, président d’Emmaüs International
Michel Rousseau, coordinateur des Marches européennes
Malik Salemkour, vice-président de la Ligue des droits de l’Homme (LDH)
Pierre Salignon, directeur général à l’action humanitaire de Médecins du Monde
Michel Savy, membre du Bureau national de la Ligue des droits de l’Homme (LDH)
Odile Schwertz-Favrat, co-présidente de la Fédération des associations de solidarité avec les travailleurs immigrés (FASTI)
Ben Slama, président de l’Association des Tunisiens en France (ATF)
Dominique Sopo, président de SOS Racisme
Catherine Sultan, présidente de l’Association française des magistrats de la jeunesse et de la famille (AFMJF)
Clarisse Taron, présidente du Syndicat de la Magistrature (SM)
Pierre Tartakowsky, vice-président de la Ligue des droits de l’Homme (LDH)
Stéphane Tassel, secrétaire général du SNESUP
Aurélie Trouvé, co-présidente d’Attac
Michel Tubiana, président d’honneur de la Ligue des droits de l’Homme (LDH)
Jean-Jacques Urvoas, secrétaire national sécurité du Parti Socialiste
Marie-Christine Vergiat, députée européenne
Pierre Villard, co-président du Mouvement de la Paix
Roland Weyl, président de l’Association Internationale des Juristes Démocrates

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  1. QUI SONT LES RROMS ?

    Les Rroms sont un peuple européen d’origine indienne, dont les ancêtres sont venus de la moyenne vallée du Gange, en d’Inde du Nord, il y a environ 800 ans.
    Ils sont aujourd’hui dispersés dans le monde entier, surtout sur notre continent. Parvenus en Europe par l’Asie Mineure et le Bosphore, ils se sont installés d’abord dans les Balkans, puis dans les Carpates et petit à petit dans tous pays européens, de la Grèce à la Finlande et de la Russie à l’Europe occidentale (Espagne, Portugal, France, Allemagne et Royaume Uni). On compte environ 12 millions de Rroms en Europe, les deux pays qui en abritent le plus étant la Roumanie et la Bulgarie.
    Les Rroms au sens large se subdivisent principalement en Rroms dits « orientaux » (85% du total), en Sintés (souvent appelés Manouches en France – 4%) et en Kalés (ou Gitans – 10%), en Gypsies (ou Romanichals en Grande-Bretagne – 0,5%) – sans compter divers groupes de moindre importance numérique mais tout aussi Rroms que les autres Rroms. Au niveau européen, ils sont aujourd’hui sédentaires à 96%.
    Les Rroms sont un peuple sans territoire compact, qui n’a jamais eu de revendications territoriales, mais qui est lié par une conscience identitaire, une origine, une culture et une langue communes. Ils sont environ un demi-million en France.
    Etre Rrom est une valeur positive indiscutable, autant qu’être Chinois, Argentin ou Français
    Et les Tsiganes alors ?

    Le mot ‘Tsigane’ vient du grec Atsinganos; c’était le nom d’une secte qui a disparu au XIème siècle: bien avant l’arrivée des Rroms dans l’Empire byzantin, il y vivait cette secte, pratiquant une variante de la religion persane manichéenne (préislamique). Or, ses fidèles refusaient le contact physique avec tous les autres, qu’ils considéraient impurs. Les paysans byzantins les avaient donc appelés Atsinganos (« non touchés », mais ceci dans le sens inverse de la notion d’intouchable en Inde). Quand les Rroms arrivèrent à leur tour, venant d’Asie et gardant une certaine distance, les prirent pour un nouveau contingent de cette secte.
    A partir de ce nom, Atsinganoi, les Rroms d’Europe furent diversement appelés en fonction des différentes langues des pays dans lesquels ils arrivèrent ensuite : Zingari en Italie, Tsigani dans les pays slavophones et en roumain, Zigeuner en allemand, Cigane en portugais, Tsigane en français (et Cigains en vieux-français)…
    A part son caractère péjoratif (dans de nombreuses langues il véhicule les idées de menteur, voleur, parasite, magouilleur, malpropre – la liste est sans fin), ce mot de Tsigane n’a pas de définition réelle. Plusieurs groupes en effet, qui n’ont aucun rapport entre eux de par leur origine, leur culture, leur langue et leur regard sur eux-mêmes sont à l’occasion appelés Tsiganes par les populations environnantes, ignorantes et souvent racistes à leur égard. Ont pu être appelés Tsiganes les Irish Travellers (celtes), les Yéniches (germaniques), les Egyptiens des Balkans, les Rudar (ou Beás – à l’origine Roumains du sud de la Serbie) et bien d’autres, jusqu’aux pillards de la guerre de Bosnie… Dans l’esprit de la pratique désormais universelle, le 1er Congrès International des Rroms (Londres, 1971) a revendiqué le droit légitime de ce peuple à être reconnu sous son véritable nom de « Rrom » pour le désigner. On utilise parfois en France le terme « Rroms, Gitans et Manouches » pour spécifier les trois grandes branches de ce peuple.

    Que signifie le terme Samudaripen ou Porajmos ?

    En rromani, ce mot veut dire « meurtre collectif total », et il désigne le Génocide du peuple des Rroms, Sintés et Kalés pendant la Seconde Guerre Mondiale.
    N’oublions jamais, alors même que les historiens et les medias passent encore trop souvent cette tragédie sous silence, que la population rrom en Europe a perdu plus de 500 000 des siens entre 1933 et 1945. Les Nazis et leurs alliés de tous les pays ont persécuté, stérilisé, emprisonné, torturé, fusillé, et finalement gazé les Rroms dans les camps de la mort ou dans les bois. Etaient considérés comme Rroms ceux qui avaient au moins un arrière grand parent rrom.
    Les Rroms en tant que peuple étaient condamnés à l’extermination (voir l’ordonnance d’Himmler de 1938) car quoique « aryens » ils étaient considérés par les nazis comme des parias, asociaux, « de sang métissé », donc dangereux pour le « sang pur allemand ». Il ne faut pas oublier, au-delà des morts, tous les Rroms restés orphelins, veufs et veuves, stérilisés, traumatisés à vie dans leur corps et leur esprit par la folie nazie.
    En 1997, le président des Etats-Unis Bill Clinton a choisi le professeur Ian Hancock, un intellectuel rrom, pour le nommer membre du U.S. Holocaust Memorial Council en tant que représentant du peuple rrom. Au cours des dix-sept ans d’existence de ce Conseil, c’était la deuxième fois seulement qu’un représentant rrom pouvait faire partie des 65 membres qui le composent. Lors du procès de Nuremberg qui jugea les criminels de guerre nazis, aucune déposition de Rrom ne fut entendue. Pourquoi ?????
    Plus de 6 décennies après la libération des camps, la population rromani attend toujours que le monde reconnaisse son martyre sous le régime nazi. Jusqu’à nos jours, seules les victimes rroms de nationalité allemande ont reçu des « réparations » financières et sur le plan de l’histoire, presque rien n’est fait pour la reconnaissance du Samudaripen.

    Le saviez-vous ?
    Qu’ont en commun Django Reinhardt, Matéo Maximoff, Yul Brynner, Serge Poliakoff, Otto Müller, Camarón, Charlie Chaplin, Ron Wood, Zlatan Ibrahimovic, Eric Cantona, Juan de Dios Ramirez Heredia… ? Ils étaient Rroms !

    A quoi correspond le 8 avril , journée mondiale des Rroms?

    Le 8 avril est une vieille fête des Rroms de Transylvanie – le « jour des chevaux » (sortie festive des abris d’hiver avec les chevaux ornés de guirlandes) mais elle a pris une nouvelle dimension plus récemment et beaucoup de Rroms de par le monde la célèbrent désormais comme la date du premier congrès mondial des Rroms en 1971. En France, La voix des Rroms a instauré cette tradition depuis 2005 et organise chaque année une Semaine de la culture rromani. En ce jour important pour le peuple rrom, une pensée va tout naturellement aux victimes du Samudaripen, déportés et tués parce qu’ils étaient nés Rroms. Pour que ce chapitre ignoble de l’Histoire ne se répète plus jamais, nous pensons qu’il est important que tous se rapprochent pour mieux se connaître. Si la mère du racisme est l’ignorance, son père est l’égoïsme, et c’est donc en faisant la connaissance de la culture rrom que la méfiance, l’hostilité, la haine et le mépris vis-à-vis des Rroms finiront par devenir un simple sujet d’étude pour les historiens…

    SI MAN JEKH SUNO – aurait dit Martin Luther King

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